Tout simplement des mots, les mots de Marie, sa vie au fil des articles

Entraînée par le tourbillon de la vie, mon dernier post remonte à longtemps maintenant.

Certes des choses ont changées d’autres non…

Nous avons décidé de mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la réalisation de notre rêve.

Et même si nous devions continuer tous les sacrifices réalisés ces quinze dernières années, c’est évident concrétement ce n’est plus possible.

La réalisation de notre projet passe par 3 étapes, par 3 caps. Chacune de ces étapes est une épreuve tant morale que physique.

Nous savions que les nuits sans sommeil seraient nombreuses et longues mais nous ne les savions pas si proches…

Nous avons travaillé sur la première étape, fait des choix qui je le pense aujourd’hui on été bons, car en moins d’un mois, cette première étape est en passe de se réaliser mais au prix d’une grande fatigue qui est devenue au fil des jours un épuisement difficile à remonter c’est certain.

Nos cerveaux sont incroyables, toujours en action même lorsque votre corps n’en peut plus…cogiter, cogiter…avons nous fait le bon choix ? allons nous y arriver ?

Difficile de concilier une profession épuisante qui ne vous a laissé aucun répis depuis décembre et projets. Difficile d’admettre que dans cette difficulté, une seule personne vous manque, vous savez cette personne là qui vous prend dans ces bras, qui vous rassure, qui croit en vous et qui vous dit tout simplement “tu y arrivera ma fille, soit confiante !”.

Alors vous me direz mais où est Isabelle ? Isabelle est là, égale à elle-même, fidèle à son “moijetisme” et ses intérêts dont nous ne faisons pas partie, à sa nouvelle vie…Nous en reparlerons plus tard …

mai 12th, 2012 at 7:16  |  Réagir | Permalink

Oui le jour J approche à grands pas…ce jour où une fois tous les “papiers” signés, je n’aurais rien…rien à devoir à Isabelle.

Bizarrement Isabelle se fait douce et tendre depuis quelques jours, elle s’inquiète et va même jusqu’à croire que je lui fais “la gueule”… alors même que mon comportement n’a pas changé.

Aurais je des raisons, Isabelle de t’en vouloir ? Aujourd’hui pas plus qu’hier…

Je me rends compte qu’à quelques heures du jour J, pas une seule fois tu viens aborder le sujet, toujours aussi bizarrement tu l’évites…

Que crains tu ?

De mon côté je m’approche doucement mais sûrement de cette fenêtre grande ouverte de laquelle j’aperçois l’horizon…

juin 7th, 2011 at 9:37  |  Commentaires (3) | Permalink

Ce jour là, Yannick est reparti sur le chantier en urgence et rentrera avec quelques mille kilomètres effectués dans la journée.

Je dépose Alice et Alexandre chez le coiffeur et emmène Axel avec moi en rendez-vous (en effet doucement je rompts les liens avec quelques prestataires communs entre mes parents et moi, prestataires me voyant comme la fille de … et non comme une cliente à part entière !).

Pendant l’absence de courte durée de mon interlocuteur, je consulte mes mails et tout particulièrement celui d’ Isabelle qui vient de tomber !

Remontons donc dans le temps (quelques mois seulement) pour comprendre le “nouveau” problème !

Avant le décès de Papa, Isabelle et lui même avaient engagés quelques travaux dans leurs locatifs.

Yannick a donc poursuivi ces travaux au décès de Papa, afin qu’ Isabelle puisse envisager une saison de location sereinement.

A cours de mes différentes conversations, je conseille à Isabelle de “rafraîchir” sa vitrine sur le net (vitrine que j’avais moi-même mis en place il y a quelques années), malheureusement je ne peux plus m’en charger moi-même faute de temps et de logiciel adéquat, je propose donc à Isa d’interroger moi-même mon propre prestataire. Isa est enchantée de se délester encore une fois !

Pour moi peu importe, je fais mon devoir ! Après prise de contact et négociation avec le prestataire, j’indique à Isabelle quelles seront ses obligations : re-travailler le texte, fournir des images, je m’occupe du reste !

Après quelques jours, le prestataire envoie donc un fichier texte à Isa afin qu’elle y apporte les modifications nécessaires.

Personnellement, je ne m’inquiète pas, c’est plutôt simple mais Isabelle n’arrive pas a ouvrir le fichier et plutôt que de me demander directement de l’aider, elle m’envoie un mail en me disant qu’elle ne va pas passer tout son temps sur ce fichier, que je n’ai pas de temps et qu’elle peut payer quelqu’un !

Ce n’est pas la première fois qu’Isa me fait ce type de réflexion lorsque je n’ai pas eu le temps de lui répondre AUSSITOT.

Je n’aime pas ce type de réflexion et finit donc par exploser. En rentrant le soir je l’appelle armèe de ma colère ! Encore une fois c’est le clash ! Mais je tiens et défends fermement ma position. Je demande à Isa de cessser de me parler “argent” et de prendre une décision soit elle se charge seule de sa vitrine soit je l’aide et dans ce cas elle devra être patiente et cesser de m’imposer ses délais…Sur le coup, elle n’accepte pas que je lui tienne tête ! Sa fille se rebelle c’est inadmissible à ses yeux ! Une fois de plus ses mots cherchent à m’atteindre mais je suis en colère alors je coupe la conversation téléphonique brusquement. Isabelle m’enverra alors quelques mails me rappelant mon devoir de la rappeler.

Je ne vais donner aucun signe et bizarrement ce soir là, je me sens bien !

Isa se vante de me connaître : elle a tout faux car s’il en était ainsi la situation serait plus “saine” !

Isabelle me rappelera quelques heures plus tard beaucoup plus docile. Certes elle recommencera mais elle est en train de comprendre peu à peu mon détachement d’elle, elle est en train de comprendre qu’elle pert doucement tout pouvoir sur sa fille.

avril 24th, 2011 at 9:12  |  1 Commentaire | Permalink

Les heures passants, je dois me rendre à l’évidence, qu’il n’appartient qu’à moi de régler ce conflit entre les différentes parties que sont la conscience et la raison contre celle de la réalité.

La conscience et la raison s’étant accordées, elles vont pouvoir enfin lutter contre la “cruelle” vérité.

Je décide donc de provoquer la tempête, tout en prenant soin d’en éviter les ravages.

En plein coeur de cette dernière, Isabelle (je l’appelerais dorénavant par son prénom) montre son vrai jour, ses mots fusent…

Elle tente (une fois de plus) en vain de me déstabiliser, je ne suis pas la fille dont elle a révé.

Je lui rappelle mon désintérêt matériel… qu’elle n’a rien à craindre de moi .

Je  l’invite ainsi à conserver la possession de son véhicule et lui rappelle que je ne veux pas de liens supplémentaires, de dûs et d’engagements.

J’aurais tellement aimé accepter la cession mais je ne peux le faire dans ces conditions.

Si seulement Isabelle pouvait parler avec son coeur et non avec son porte-monnaie. Je ne suis plus une enfant, je ne marche plus “à la carotte”…

Quelques heures plus tard, Isabelle m’appelait m’annonçant que son contrat d’assurance prévoyait deux conducteurs supplémentaires !

avril 13th, 2011 at 3:40  |  Commentaires (2) | Permalink

Isabelle et mon Père ont fait l’acquisition d’un camping-car il y a quelques années. C’était surtout le rêve de Papa ! Aujourd’hui ce véhicule est listé dans la succession.

J’ai émis l’idée auprès de ma Mère de faire tourner ce véhicule de temps à autre, le temps d’un week-end…plutôt que de le laisser à l’abandon.

L’idée semblait lui convenir. Les beaux jours arrivants, il nous faut donc nous occuper de l’assurance avant d’envisager tout déplacement.

Isabelle ne peut pas (ou ne souhaite pas), nous ajouter comme conducteurs sur son contrat d’assurance : risque de perte de points, de problèmes juridiques en cas d’accident, etc… et nous propose donc de faire directement assurer le véhicule dans la compagnie qu’elle a choisi (mes parents avaient choisi de faire migrer leur assurance vers cette dernière).

Mais à priori, ce qui reste à vérifier, c’est que je ne peux pas faire assurer ce véhicule sans qu’il m’appartienne (à vérifier tout de même !). Elle envisage donc de me faire une cession (personnellement cession ou pas, peu importe, ce n’était pas l’idée de départ).

Mais là où je suis complètement déstabilisée c’est quand Isabelle me fait part de sa tristesse et de ses larmes à laisser ce véhicule partir et me dit donc qu’en mémoire de mon Père si nous devions le vendre ultérieurement nous devrions lui reverser la moitié de la somme acquise.

Bien entendu je n’ai que 24 heures pour faire ce choix…la valeur de ce véhicule ne m’intéresse pas !

Yannick est choqué mais se refuse d’intervenir…

En matière de succession, un couple fait le choix de “favoriser”  soit ses enfants, soit le conjoint survivant (c’est un principe de vases communiquants m’a dit un membre de la profession)…Mes parents ont choisi la deuxième option et c’est donc dans ce contexte que la succession de mon grand-père s’est concrétisée il y a quelques jours.

C’est leur choix, je ne les juge pas, je ne leur en veux pas même si Isabelle arrive encore à se plaindre de plues values, impôts et autres droits à payer.

On ne peut pas quand même tout avoir et rien payer !

Comme tout le monde, je fais des choix tous les jours, mon caractère me permet de trancher généralement rapidement et d’assumer. Mais là, je ne sais pas, je ne sais plus, j’ai l’impression d’avoir le couteau sous la gorge et si j’accepte j’ai peur que ce soit une chaîne de plus !

avril 13th, 2011 at 9:20  |  1 Commentaire | Permalink

Hier, Alexandre avait rendez-vous avec un copain à la piscine pour y passer l’après-midi (le papa du dit copain y travaillant).

Pour payer son entrée et une éventuelle boisson ainsi qu’un encas pour lui-même et son copain et faute d’avoir de la monnaie, je donne à Alexandre un billet de 10 euros, en lui rappelant qu’il ne lui est pas nécessaire de tout dépenser.

18h30, je passe prendre mon fils à la sortie qui me tends de suite 30 centimes d’euros, alors je lui demande : “tu as tout dépensé ?” et lui me répond “oui Maman mais je n’ai pas payé la piscine”.

Je fais un vite calcul dans ma tête et lui demande comment il a pu donc dépenser ces 10 euros.

Alexandre m’énumère donc ses achats :

- une première boisson pour lui et une pour son copain (pas de problème)

- une barre chocolatée pour lui et une pour son copain (toujours pas de problème)

- deux paquets de chewing-gum (tiens donc bizarre, Alexandre ne mange jamais de chewing-gum mais bon)

- une autre boisson pour les deux compères

- un autre paquet de chewing-gum.

Dans ma tête : “Eh bien tu es généreux mon fils mais bon …”

Reste l’achat de ces 3 boîtes de chewing -gum qui m’intrigue et comme toute mère je m’inquiète de la quantité de chewing gum absorbée dans l’après-midi.

Alors je lui demande : ” Et les boites de chewing gum, elles sont où alors ?”

Je sais j’ai l’air d’une mère inquisitrice …

Alexandre me répond “Ben, je les ai pas, Copain voulait des pièces pour s’acheter des chewing-gum et il les a emmenés”

Sidérée, je lui répond : “mais copain n’avait pas de sous ?”

- non

- Ben alors sous ses airs polis, il est culotté celui-là, pas étonnant qu’il ne soit pas venu me dire au revoir !

Je suis en colère, non après Alexandre, non parce ce qu’il a tout dépensé mais seulement qu’il s’est fait tout simplement avoir.

Que faire ? Laisser passer ? Non, ce n’est pas possible, Alexandre entre au collège dans quelques mois et en tant que parents nous devont l’alerter doucement, lui faire comprendre que ni l’amitié, ni l’amour ne s’achètent et ne se vendent.

Mes enfants vous ne pouvez pas savoir combien ça m’attriste d’être obligée de vous apprendre la difficile réalité de la vie, de vous apprendre à parfois se méfier des adultes mais aussi de certains de leurs enfants.

J’aurais tellement aimé vous faire naître dans un monde plus beau, plus juste, plus pur et plus propre ! Mais peut être que tout cela vient de moi, peut être ai-je tort de vouloir vous inculquer mes valeurs ?

avril 11th, 2011 at 7:53  |  1 Commentaire | Permalink

A Noël, Belle-Maman m’a fait parvenir une magnifique petite lampe à sel aux dites vertues apaisantes, relaxantes, etc…

Evidemment je montre la lampe à ma Mère, évidemment celle-ci se contente de me dire : “oui oui, jolie”. Bref, rien d’extraordinaire dans tout ça.

Il y a quelques jours lors d’une banale conversation, ma Mère me glisse à l’oreille : “tiens je suis allée à la Farfouille il y a quelques jours, j’ai vu la même lampe que ta belle-mère t’a envoyé… ben alors, ça coûte une misère”

Je ne relève pas, n’entre pas dans ce jeu…tu as fait très fort, je dirais même que tu excèle dans ce qu’il y a de plus bas toi qui sait Belle-Maman souffrante !

mars 27th, 2011 at 6:04  |  1 Commentaire | Permalink

Si le week-dernier la détresse semblait insurmontable, aujourd’hui elle a disparu…tout au moins je le crois.

Nous étions cette semaine sur un chantier difficile très difficile.

La détresse, le manque de sommeil ont eu raison de ma vigilance et ce qui devait arriver arriva…oubliant le cable du treuil tendu je me dirige à vive allure vers mon interlocuteur…la chute est inévitable…la douleur est intense, mes jambes en porteront les marques pendant quelques semaines…

Je contiens mes larmes le temps que l’intrus rebrousse chemin et  dès qu’il s’est éloigné les laisse sortir ainsi que les autres, toutes celles retenues jusqu’alors.

Pendant quelques minutes je ne suis plus qu’une petite chose recroquevillée au sol criante de désespoir et de rage.

Yannick le sait, ce n’est pas tant la blessure physique qui me porte à terre… Dans ses yeux la tristesse qu’il éprouve à être quelque peu impuissant malgré ses tentatives pour me “relever”.

Je m’enfonce c’est évident, il faut se relever, relever la tête, combattre la douleur et ne pas le laisseur seul dans cette galère.

Alors je vais composer avec la douleur physique pendant quelques heures laissant “l’autre” provisoirement de côté.

Le lendemain tandis que mes jambes toujours douloureuses laissent entrevoir enfin le choc,  “l’autre douleur” pointe le bout de son nez et aussi bizarrement que cela puisse paraître, soudainement je la vois avec un autre oeil et prends enfin la décision de ne plus JAMAIS me laisser détruire par quelque chose que je ne comprendrais, ni n’expliquerai .

Vas y Maman, continue à construire ton château entouré de remparts toujours plus hauts, va vivre dans ta tour, protège-toi comme tu le dis si bien. Je renonce à te comprendre et donc d’un seul coup je balaye et enterre donc définitivement toutes ces questions sans réponse qui ont bien failli prendre possession de ma raison.

Je vais continuer à construire mon bonheur et celui de mes Amours. Aujourd’hui s’il y a une chose dont je suis sûre, c’est que la plus malheureuse ce ne sera pas moi !

Je suis peut être née coupable mais je vais enfin vivre libre !

Enfin un rayon de soleil dans un ciel si sombre, une première chaîne vient de se rompre, je crois que c’est la principale, celle qui tient les autres.

mars 27th, 2011 at 3:16  |  1 Commentaire | Permalink

Oui, on semble aller mieux et d’un coup sans savoir pourquoi ou alors tout simplement parce que les évènements s’enchaînent inexorablement, on rechute, on tombe encore plus bas. Où trouver la force de remonter la pente que vous aviez cru avoir remonté ?

Les enfants sans aucun doute, mais la rechute est si brutale qu’elle vous emmène si loin…

Rien, absolument rien n’arrive à vous motiver, vous n’avez plus goût à rien, que faire ?

mars 20th, 2011 at 8:30  |  1 Commentaire | Permalink

Tout doucement la vie reprend son cours… Nos obligations prennent à nouveau le dessus ! Mais nous portons un autre regard dessus, une nouvelle vision des choses.
Cette nouvelle vision nous permet de limiter le stress ou plutôt l’hyper-stress, notre noyau familial est resté intact.
Difficile avec trois enfants, une entreprise à faire tourner et deux grand-mères veuves.
Mais le sort semble parfois s’acharner : Belle- Maman nous appelle pour nous annoncer son hospitalisation pour des soucis de coeur dont la gravité n’a pas encore été définie.
J’en ai marre, marre d’être appelée que pour les “emmerdes”.
Je rentre le vendredi soir complètement cassée, eh oui, à quarante ans, je manipule des parpaings, je porte des plateaux de terrasses lourds et passe mes week end à ma compta, ma gestion commerciale.
Même si mon physique est bati pour cela, je sens que mes forces partent doucement au fil des années.
La motivation a toujours pris le dessus, mais là elle n’est plus.
Mon mental ne cesse de travailler, les chantiers sont de plus en plus longs faute de livraisons, les clients payent comme bon leur semble et je passe depuis 3 mois des écritures dont le compte commence par un 6.
Mon premier gros chantier devrait maintenant être régularisé, et quand je prend des nouvelles le client m’annonce qui payera que lorsque lui même sera payé…mais où va t-on ? J’enrage, je ne décolère pas.
D’un autre côté je subis la pression de ma mère et oui, je paye un loyer dans le dépôt qui appartient à mes parents et où je stocke mon matériel. Dépôt dont à priori je devrais être “un peu” propriétaire aujourd’hui !
J’ai évoqué, il y a quelques temps la rancoeur entre mon Père et le sien. Quand mon grand-père est parti il a laissé deux enfants, mon père et ma tante (vivant sous le même toit que son Père) et aujourd’hui sous tutelle.
Mon Père sous l’impulsion de ma mère n’a pas accepté la succession, s’estimant “lésé” au détriment de sa soeur.
Des procédures ont été engagées, c’est tout ce que je sais.
Lorsqu’il a fallu s’occuper de la maison du grand-père, ma mère s’est chargée de récupérer tout ce qui pouvait l’intéresser.
Rien, rien on ne m’a rien proposé ni laissé si ce n’est qu’un vieux meuble, alors même que Yannick et moi prenions des nouvelles du grand-père et lui amenions les enfants régulièrement, alors même que ma mère laissait enfin toute sa haîne sortir.
Je me souviens encore de cette haîne évoquée régulièrement durant mon enfance : la promesse d’un acharnement, de réduire à néant cette famille dont j’ai porté le nom étant jeune fille.
Aujourd’hui ce petit monde y est passé, tu tiens ta vengeance Maman ! Seul bémol, dans mes veines coule du sang de cette famille.
Et avant d’être ta fille, je suis dorénavant la seule sur qui tu peux reporter ta haîne ! J’imagine comment tu dois être malheureuse pour avoir tant de haîne en toi, pour nourrir tant de mensonges, de manipulations.
Aujourd’hui je ne te hais pas mais je ne te comprends pas mais à force d’être sous ton influence, j’ai peur. Peur de te ressembler !
Hier j’ai pris de tes nouvelles, mon devoir comme d’hab, j’ai quelque peu réussi à te faire parler et tes mots sont sortis bien plus vite que tu ne l’aurais souhaité…merci tu m’as éclairé…
Tu me parles de projets de succession du grand père que tu aurais “refoulés”, t’estimant lésée à ton tour.
Tu me dis : “je t’en avais parlé …tu ne t’en souviens plus” ça c’est ta stratégie, celle que tu as employée avec Mamie Chouchou, celle que tu as employée avec Papa.
Tu te vantes d’être l’unique héritière de Papa et de mon Grand-Père, bien que je n’y crois pas, si tel est le cas j’en suis heureuse, rassures toi je ne fonctionne pas comme cela !
Mais à force de tirer sur la corde, il est évident que c’est devenu maladif, tu vas finir par nous faire éloigner car c’est sûr à quarante ans maintenant je ne resterais pas esclave d’une situation qui m’oblige à m’épuiser physiquement, Papa est parti, plus rien ne me retient et surtout pas tes “biens”.
Tu as épuisé l’espoir que je nourrissais de te retrouver un jour et tu risques de passer des jours seule, mais au fond c’était certainement ce que tu souhaitais !

mars 20th, 2011 at 6:22  |  1 Commentaire | Permalink